» Disons-le d’emblée de manière un peu provocatrice : ne plus pouvoir se confesser n’est pas une tragédie ; c’est de ne plus vouloir le faire qui en est une. Voilà pourquoi j’ai souligné plus haut « le souci du salut du prochain », sur lequel je reviendrai tout à l’heure. C’est ici le lieu de rappeler que la frontière entre péché véniel et péché grave ou mortel n’est pas aussi nette que nous le pensons souvent. Raison de plus pour ne pas laisser le sacrement de côté, même si on n’a pas conscience d’avoir commis des péchés graves. En réalité, plus la confession est fréquente, plus elle va de pair avec l’accompagnement spirituel.
Source: La Croix April 29, 2020 11:48 UTC