Depuis le carnage du 7 octobre, cette morgue géante aménagée sur la base du rabbinat militaire a reçu plus de 1300 cadavres, souvent méconnaissables. “Parce que vous êtes journalistes, prévient le colonel Weissberg, vous savez qu’en temps de guerre chaque camp s’efforce d’imposer sa vérité aux dépens de l’adversaire. Et je peux vous assurer qu’on n’avait pas vu de telles images depuis le régime nazi”. Amnon Gutman pour Le Figaro“L’impression de vivre dans un film d’horreur qui ne s’arrête pas”Selon le colonel Weissberg, de nombreux corps avaient les mains entravées par des liens. “Dans une guerre, tranche le colonel Haïm Weissberg, il est normal que des soldats soient tués.
Source: Le Figaro October 24, 2023 13:00 UTC