Le rendez-vous a été fixé à 9 h 30 précises au nouveau poste de police municipale de la Jonction. Quand il contrôle l’identité d’un des noctambules, comme il peut le faire désormais, il voit que ce dernier «est fiché». Le problème, c’est que, pour des raisons de confidentialité, il ne peut pas dire pourquoi il va devoir l’embarquer. «La population ne sait pas ce qu’on fait, regrette Stéphane, un sergent. Le vrai luxe des APM, c’est de pouvoir prendre le temps de discuter avec les gens.
Source: Tribune de Genève May 30, 2019 06:33 UTC