Je ne veux plus, d’ici la fin de l’année, avoir des femmes et des hommes dans les rues, dans les bois ou perdus. Les associations de solidarité, les bénévoles, les élus locaux, les salariés des services publics font le même constat : des entraves à un accueil d’urgence digne qui se multiplient pour les familles et les jeunes venus chercher refuge en France. Nous avons ainsi engagé les démarches pour réactiver le dispositif et nous avons indiqué avoir plus de 3000 places d’hébergement disponibles. 3000 places d’hébergement qui restent vides alors que nous constatons que des femmes, des hommes et des enfants ne peuvent être accueillis dignement pendant le traitement administratif de leur dossier. Notre organisme a pour objet d’être aux services des électriciens et gaziers et de leur famille en proposant des activités sociales pour ce public spécifique.
Source: L'Humanite February 02, 2018 07:45 UTC