Des chercheurs suisses et canadiens ont trouvé une explication à ce phénomène et espèrent ainsi le prévenir. Contrairement à une croyance répandue, ce minéral fibreux ne déclenche pas directement le cancer du poumon, mais atteint d'abord une couche de cellules qui entoure l'ensemble des organes internes: le mésothélium. Les signaux chimiques activés dans le tissu enflammé du mésothélium dans le but de favoriser la cicatrisation stimulent cependant par la même occasion la division cellulaire, et favorisent ainsi la croissance de tumeurs. Dépistage et immunothérapie«Jusqu'à présent, le cancer provoqué par l'amiante restait une boîte noire», note Emanuela Felley-Bosco. Elle a été publiée dans la revue Oncogene.
Source: Tribune de Genève March 08, 2018 15:22 UTC