La célèbre affaire des constructions fantômes, minée par le scandale des écoutes de conversations téléphoniques entre les prévenus et leurs avocats, risque bien de couler à pic. Le volet pénal de ce méga-dossier immobilier datant de 2013, transformé en enfer procédural, sombre dans des abîmes encore inconnus. Rappelons qu’en deuxième instance, le procès des deux promoteurs, dont l’un est décédé le mois dernier, avait d’emblée été suspendu après la découverte de ces écoutes téléphoniques problématiques ayant débordé sur des conversations couvertes par le secret professionnel de l’avocat. Les débats ne reprendront plus. La cour a cru bon de mettre encore un peu plus d’ambiance en communiquant cette débâcle à cinq jours de l’élection au poste de procureur général.
Source: Le Temps March 24, 2026 12:08 UTC