Selon l'Insee, "en 2015, plus d'un adulte sur deux vivant à Mayotte n'y est pas né", et les natifs des Comores "représentent 42% de la population". Saïd, Comorien, vit depuis 20 ans à Mayotte, dans le quartier populaire de Boboka, à Mamoudzou. Ici, ce qui les lie c'est avant tout la pauvreté. Je reste chez moi ou à la bibliothèque (...) Ma tante a toujours peur que je me fasse prendre". La durée moyenne de rétention à Mayotte est de 17 heures, contre 8 à 9 jours en métropole.
Source: La Croix March 20, 2018 14:37 UTC