Lorsqu'il s'avance sur la scène parisienne du Théâtre du Châtelet ce lundi soir, le patron de l'Afer, Gérard Bekerman, est moins à l'aise qu'à l'habitude. « Un langage de vérité »Les adhérents auraient pourtant des raisons d'être remuants : depuis quelques semaines, les nuages s'accumulent sur les fonds euros dans l'assurance vie. Alors quand il se présente face aux 2.000 membres de l'Afer présents dans le théâtre, Gérard Bekerman se sait attendu. Contre toute attente, l'idée de la fin progressive des fonds obligataires garantis suscite peu de résistance des membres de l'Afer. »Gérard Bekerman semble beaucoup plus à l'aise au fur et à mesure que la soirée avance.
Source: Les Echos October 29, 2019 07:48 UTC