Des tables, des chaises, un micro-ondes et des employés plongés dans leur café parce qu’il est 7 h 30, un mardi matin. Celle-ci entendait dénoncer «la souffrance injustifiable que cachent les murs des abattoirs suisses» et pointait des manquements, ici même, dans les processus d’abattage. Il ne doit pas s’écouler plus de quarante-cinq minutes entre la saignée et la fin de la transformation. «Atmosphère difficile»«C’est une atmosphère et un métier durs, particulièrement les étourdissements et les saignées, confie Alain Crausaz, assistant du vétérinaire résident. Un coup de couteau plus tard, le sang jaillit sur les bottes, les murs et les tabliers.
Source: Tribune de Genève March 31, 2018 08:03 UTC