DÉPENDANCE D’après une enquête récente, au Tessin, 25,5% des 45 000 patients des cinq hôpitaux publics avaient coutume d’avaler des somnifères pour dormir. Albertina Bernasconi*, 83 ans, dit ne pas trouver le sommeil le soir sans avaler un somnifère. «Un véritable esclavage», se plaint-elle, d’autant qu’elle soupçonne que ces petites pilules bleu poudre soient à l’origine d’étourdissements et de ses pertes de mémoire. La Tessinoise admet consommer ces psychotropes depuis déjà plusieurs années. «Mon médecin a dû progressivement changer le dosage,...
Source: Le Nouvelliste April 17, 2018 21:33 UTC