Les grands groupes sont même prêts à débourser davantage - 11 fois l'ebitda, un prix jamais observé depuis 2004. Et comme ils sont en bonne santé financière, ils peuvent profiter des taux pour s'endetter massivement », constate Louis Godron, associé d'Argos Wityu. Effet raretéA l'inverse, ils sont beaucoup moins enclins depuis la rentrée à céder des filiales, ce qui créé un effet rareté, qui dope encore les prix pour les acquéreurs. Au troisième trimestre, elles ne représentaient que 30 % des opérations de fusions-acquisitions de « mid-cap », contre 50% en moyenne depuis 2014. Depuis 2018, les valorisations y ont littéralement chuté, à 8,4 fois l'ebitda.
Source: Les Echos November 15, 2019 17:03 UTC