« Tous ces journalistes ont été surveillés par le logiciel Pegasus de NSO, ou sont susceptibles de l’avoir été, leurs noms apparaissant dans la liste révélée par le Pegasus Project. L’ONG demande à l’ONU « d’obtenir des explications de la part des États suspectés d’avoir eu recours à Pegasus pour espionner ces journalistes ». 180 journalistes concernésL’enquête publiée le 18 juillet 2021 par un consortium de 17 médias internationaux avait mis au jour une gigantesque affaire de cyberespionnage à l’échelle planétaire. Le logiciel Pegasus aurait permis d’espionner, via leur téléphone, pas moins de 180 journalistes, 600 femmes et hommes politiques, 85 militants des droits humains ou encore 65 chefs d’entreprise de différents pays. « Les plaintes de ces journalistes, originaires de tous les continents, confirment l’ampleur de la surveillance déployée grâce au logiciel Pegasus de NSO, a déclaré Pauline Adès-Mével, porte-parole de RSF.
Source: La Croix August 07, 2021 10:18 UTC