Demander qu’on vous aide à mourir quand on est gravement malade, très âgé ou lourdement handicapé peut-il réellement relever d’un choix libre et éclairé ? Elle prend une résonance très concrète avec la proposition de loi visant à légaliser le suicide assisté et l’euthanasie. Le texte qui arrive en lecture au Sénat, mardi 20 janvier, fait de la capacité d’un patient à exprimer sa volonté un des cinq critères requis pour exprimer une demande d’aide à mourir. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix January 17, 2026 17:01 UTC