L'Algérie a décidé dimanche de réduire ses dépenses publiques et de revoir sa politique économique face à l'effondrement des cours du pétrole, principale ressource du pays, en raison de la pandémie de nouveau coronavirus. En outre, l'Algérie n'aura plus recours aux cabinets d'expertise étrangers afin d'économiser 7 milliards de dollars (6,5 milliards d'euros) par an, selon un communiqué de la présidence. Le géant pétrolier Sonatrach, première entreprise publique du pays, devra «réduire de 14 à 7 milliards de dollars les charges d'exploitation et les dépenses d'investissement afin de préserver les réserves de change», précise le communiqué. En revanche, le gouvernement a souhaité ne pas toucher au secteur de la santé, pandémie oblige, ni à l'éducation. Basée sur un prix du marché du baril de brut à 60 dollars, la loi de finances 2020 prévoyait une croissance économique d'environ 1,8%.
Source: Le Figaro March 22, 2020 21:18 UTC