Personne n'arrêtera la mondialisation et la révolution numérique. La croissance des échanges mondiaux et l'accélération du progrès technologique nourri au Big Data et aux algorithmes obligent aujourd'hui toutes les grandes entreprises à bouger. Il faut être gros pour générer des économies d'échelle, pour mutualiser les investissements, pour innover et conquérir de nouveaux marchés. La priorité des politiques doit donc être de mettre rapidement tout en oeuvre pour que notre capitalisme puisse prospérer et vite. Sinon, il y a fort à parier que dans les années qui viennent, pour de bonnes raisons, plus d'une fois des Siemens avaleront des Alstom en faisant des promesses dont rien ne garantit qu'elles seront tenues.
Source: Les Echos September 27, 2017 02:37 UTC