« Un agent m’a dit : “Tu es venu pour ruiner le pays et finir ce que tu avais commencé avant de partir” », raconte-t-il à Amnesty International. Sur les 66 personnes qu’Amnesty International a suivies, 14 ont été victimes de violences sexuelles par les forces de sécurité. La Suède et le Danemark ont récemment rouvert la porte aux expulsions de réfugiés syriens vers leur pays, au motif que la situation n’était plus jugée dangereuse. Certains des cas répertoriés par Amnesty International venaient également de France, d’Allemagne ou des Émirats arabes unis. Parmi les personnes interrogées par Amnesty International, un tiers a fui de nouveau.
Source: La Croix September 08, 2021 13:52 UTC