Mais derrière les apparences et les sourires, les blessures psychologiques commencent à émerger. Pour eux, les bénévoles et travailleurs humanitaires de l'île seront une béquille essentielle dans les prochaines semaines. - "Une main" dans les décombres -Dans l'école Claire Saint-Maximin, les enfants jouent au Uno, se disputent un sifflet. Pour échapper à la noyade, il a fallu sortir, puis "courir d'une maison à une autre", pendant l'ouragan. Il s'est réfugié dans l'école, avec trois autres familles et a fini par se confiner dans les toilettes.
Source: La Croix September 13, 2017 07:52 UTC