Après les Grammys et avant la mi-temps du Super Bowl : la folle semaine de Bad Bunny, le prince du reggaeton pourfendeur du trumpisme - News Summed Up

Après les Grammys et avant la mi-temps du Super Bowl : la folle semaine de Bad Bunny, le prince du reggaeton pourfendeur du trumpisme


Le 11 janvier, dans le Stade national de Santiago, pour la dernière des trois dates de sa tournée chilienne, Bad Bunny laissait son guitariste ouvrir le concert avec une reprise de la chanson manifeste de Victor Jara El Derecho de vivir en paz (le droit de vivre en paix), un mois après l’élection du président d’extrême droite, José Antonio Kast. La star portoricaine pouvait-elle ignorer que, dans cette même enceinte, dans les jours qui suivirent le coup d’État du 11 septembre 1973 organisé avec l’aide de la CIA, le chanteur chilien était arraché à ses camarades puis supplicié par les soudards de Pinochet avant de finir criblé de balles ? Il n’y a plus rien d’innocent dans les faits et gestes de Bad Bunny, musicien de tous les records, artiste le plus écouté au monde, prince du reggaeton et chantre de la fierté latino-américaine. Entre les Grammy Awards qui, dimanche dernier, ont sacré album de...


Source: L'Humanite February 05, 2026 18:16 UTC



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