Une maxime en vogue disait qu'au-delà d'une heure et demie de retard la course était perdue. Adrien (Hardy) était à quatre ou cinq heures dans la première étape, il gagne la deuxième, et le voilà revenu dans le match (7e à 3h18). Et assez vite, on ne voit plus la position des autres sur l'AIS (au-delà de quatre ou cinq milles). Aujourd'hui, faut remettre le nez dehors, à naviguer à l'ancienne, en barrant et en regardant les nuages. C'est assez rigolo.
Source: L'Equipe June 15, 2019 17:26 UTC