C’est un procès qui, pour l’instant, fait davantage parler de lui pour tout ce qui se dit en dehors de la salle d’audience plutôt que dans le prétoire. Au grand dam de la famille de Samuel Paty. « Elle vit très mal qu’on salisse ainsi sa mémoire », se désole Me Virginie Le Roy, avocate des parents et d’une des sœurs de l’enseignant assassiné le 16 octobre 2020 par un jeune radicalisé tchétchène près de son collège de Conflans-Sainte-Honorine, dans les Yvelines. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix February 03, 2026 14:30 UTC