Le verdict est tombé après plus de quatre heures de délibéré. Et la cour d’assises a frappé fort en condamnant, ce jeudi 22 janvier, Emmanuel Abayisenga à 30 ans de réclusion criminelle assortie d’une peine de sûreté des deux tiers, et d’une interdiction du territoire français en cas de libération. La cour a retenu la préméditation. Elle aussi écarté l’abolition du discernement et même, de manière surprenante, l’altération. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ?
Source: La Croix January 22, 2026 19:57 UTC