Ce Levalloisien habite l'immeuble dans lequel se trouve le local des militaires depuis 2015. «Je les vois tous les jours, on discute de temps en temps. «Je les vois tous les jours sur la place de Verdun, ou dans les rues de Levallois. «On voit cela à la télévision, mais on ne s'attend pas à ce que ça arrive aussi près de nous», lance Ghislaine Niel, derrière la caisse, de la monnaie à la main. «Le casernement sentinelle rassure, mais il expose dans le même temps les militaires à davantage de risques», explique la mairie.
Source: Le Figaro August 09, 2017 13:32 UTC