Dans le jardin d’un hôtel, près du fleuve Niger, pas de sapin ni de bûche glacée. « On n’a reçu aucun message, on l’a appris par la presse », regrette Alain Vollet, un enseignant à la retraite, qui vit depuis douze ans au Niger. Pour autant, pas question de partir, pour ce Français qui vient de monter son ONG d’aide aux personnes démunies. En 2022, quelque 1 200 Français étaient enregistrés sur les listes consulaires au Niger. « Mais ce sera un déchirement », souffle la jeune femme qui vit très mal ce bras de fer entre la France et le Niger.
Source: La Croix December 25, 2023 17:08 UTC