Au nord, c’était les pigeons ; « le ciel, c’était l’horizon », pourrait ajouter, en chœur avec Pierre Bachelet, Jean-Louis Lemaire. Contre les coups de mou, les coups de grisou, les courses de pigeons permettent d’oublier, le temps d’un dimanche matin, la dureté du travail. »La veille d’une course, Jean-Louis met ses champions « en loges » (en cages), avant de les acheminer en camion sur le lieu du départ. S’il avoue en avoir été féru un temps, Jean-Louis préfère désormais les petites distances : « J’avais quand même l’impression que les pigeons souffraient un peu, lors des courses trop longues », commente-t-il. Tous les citoyens peuvent alors acquérir des pigeons et les premières courses débutent, en Belgique et dans le nord de la France.
Source: La Croix September 12, 2020 12:50 UTC