Déjà, le 30 avril dernier, tandis que Juan Guaido constatait l’échec de sa tentative de soulèvement de l’armée contre Nicolas Maduro, une autre figure de l’opposition, Leopoldo Lopez, trouvait refuge dans l’ambassade d’Espagne. Arrêter Juan Guaido serait « la dernière erreur de la dictature »En avril, la Constituante avait levé celle de Juan Guaido, considérant qu’il « usurpait » la fonction présidentielle. Nicolas Maduro leur a accordé un pouvoir important. Jusqu’ici, Juan Guaido leur a proposé une amnistie, et les États-Unis se sont dits prêts à lever, s’ils sortent du rang, les sanctions les visant. Le 8 mai, le ministre espagnol des Affaires Étrangères critiquait ouvertement l’administration Trump, accusée de jouer les « cow-boys » au Venezuela pour déloger Nicolas Maduro.
Source: La Croix May 09, 2019 16:30 UTC