Des syndicalistes et des représentants d'institutions culturelles et sociales touchées par les coupes budgétaires ont pris la parole lors du cortège. «Le budget d'austérité frappe systématiquement les plus démunis et les plus faibles», a lancé une institutrice. Pour le comité de crise, ce sont les personnes les plus démunies qui sont les plus grandes victimes de ces mesures d'austérité. Il estime dans un tract que l'Etat fait payer aux personnes les plus défavorisées les difficultés financières. Le travail des archéologues, des assistants sociaux et des orthophonistes est aussi touché par ce plan d'assainissement.
Source: Tribune de Genève March 10, 2018 11:26 UTC