Si les États-Unis décidaient d’attaquer militairement le Groenland, « ce serait la fin de tout », déclarait récemment la première ministre du Danemark. Mais qu’en est-il de notre système international lui-même ? Ce n’est que trop évident depuis quatre ans de la part de la Russie de Poutine en Ukraine. L’auteur estime que ce serait « une vision très partielle » que de « réduire ce qui se passe dans le système international à une lutte interétatique pour le pouvoir ». Oui, Trump est dangereux, il faut stopper sa fuite en avant impérialiste, mais non, il n’a pas le pouvoir de provoquer « la fin de tout ».
Source: L'Humanite January 17, 2026 20:44 UTC