Bien sûr, à 18 ans, comme beaucoup de mes congénères, j’étais mince. J’arborais entre poitrine et bas-ventre ce qu’on appelle une « tablette de chocolat » ou, en anglais, un six-pack. Ma petite mécanique du corps était parfaitement huilée : pas besoin de faire d’efforts pour être enviable ni de courir quelques marathons pour conserver cette silhouette enviée et gracile de gazelle. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix January 16, 2026 16:43 UTC