« qui permettraient de protéger les entreprises exerçant des activités licites en Iran contre l'extraterritorialité des sanctions américaines » souligne Coface. Il s'agit de lois permettant de poursuivre des entreprises non américaines à l'étranger, à condition qu'elles aient un lien avec les Etats-Unis. « En dépit de ce dispositif, plusieurs entreprises européennes ont annoncé la fin de leur activité » en Iran constate l'assureur-crédit. Capitales européennes sous pressionA présent, Téhéran a choisi de mettre les capitales européennes ainsi que la Chine et la Russie sous pression. Privée de la quasi-totalité de ses recettes en devises, l'économie iranienne est entrée en récession en 2018 sous l'effet des sanctions américaines.
Source: Les Echos May 08, 2019 15:11 UTC