« Difficile de trouver un domaine où le cardinal n’aurait pas laissé son empreinte, depuis l’organisation administrative, comme le découpage en diocèses, jusqu’au plan spirituel », affirme l’historien Paweł Skibiński, ancien directeur du Musée de Jean-Paul II et du Primat Wyszyński, à Varsovie. Proximité entre identité nationale et ÉglisePendant 33 années, dont trois passées en détention (1953-1956), le cardinal Wyszyński saura déjouer ces tentatives. Dans sa partie d’échecs contre le régime communiste, le cardinal a beaucoup misé sur le lien entre l’Église et la nation, souligne Ewa Czaczkowska, sa biographe. » La proximité entre l’identité nationale et l’Église est toujours d’actualité pour une partie au moins des catholiques en Pologne. Pour Marcin Przeciszewski, chef de l’agence d’information de l’épiscopat KAI, « Wyszyński n’a pas seulement sauvé l’Église ».
Source: La Croix September 12, 2021 08:48 UTC