Article réservé aux abonnésLe réalisateur, scénariste et compositeur français Bertrand Bonello, au Festival de Cannes, le 16 mai. PAOLO VERZONE / AGENCE VU POUR LE MONDENé six mois après Mai-68, Bertrand Bonello a raté d’un chouia le dernier émoi utopique qui a saisi le pays. Les réminiscences d’un zombi haïtien transformé en esclave y inquiètent les amours et amitiés contemporaines des jeunes filles d’un internat d’excellence de la banlieue parisienne. « Zombi Child » succède pour vous à une période compliquée : « Saint Laurent », en 2014, qui dut affronter la concurrence d’un autre film sur le sujet. Ecrire, produire, tourner, monter, tout cela s’est fait extrêmement rapidement, dans des conditions très modestes, mais avec une vraie fluidité entre toutes les étapes.
Source: L'Humanite June 11, 2019 04:30 UTC