Le pianiste toulousain, qui vient de publier une enivrante monographie de Saint-Saëns, bouscule les idées sur le classique. Un fascinant camaïeu de Chamayou. Ainsi s'annonce cette saison 2018-2019 pour les admirateurs du pianiste français… Et les amateurs de piano tout court. Alors que vient de paraître son troisième album solo sous pavillon Érato (le septième de sa carrière), Bertrand Chamayou multiplie les apparitions scéniques, dans des exercices très différents. Des œuvres «d'inspiration primitive, tribale, qu'il a composées pour la chorégraphie de Merce Cunningham, et où le piano devient machine à percussions», commente-t-il.
Source: Le Figaro September 16, 2018 14:15 UTC