D’un côté la tension provoquée par la Turquie en Méditerranée, sur fond de conflit territorial et gazier. De l’autre, le soutien à la mobilisation biélorusse contre la fraude électorale d’Alexandre Loukachenko à la présidentielle du 9 août. Le Haut-Karabakh, un conflit qui s’éterniseVolonté de puissanceDans ces deux dossiers, des sanctions sont à l’étude, tandis qu’une position commune est attendue sur le risque d’escalade dans le Haut-Karabakh. Paris et Berlin tentent de convaincre que l’UE peut mener de front deux crises de voisinage sans rogner sur son efficacité. « On doit pouvoir avancer sur les sanctions contre le Bélarus, cela n’affaiblit pas l’Europe, au contraire », a-t-il souligné.
Source: La Croix October 01, 2020 04:30 UTC