Jean Matos : Le champ des possibles ne cesse de s’étendre, plaçant l’homme devant une responsabilité éthique incompressible. Telle est la responsabilité éthique du législateur en cette révision de la loi. J. M. : La réflexion sur la bioéthique est de plus en plus confrontée à la fragmentation des savoirs sur la personne humaine. À mon sens, ces débats présupposent une réflexion anthropologique sur la définition même de la « personne humaine ». Pour Jean Matos, « ces débats présupposent une réflexion anthropologique surla définition même de la personne humaine ».
Source: La Croix August 02, 2020 05:26 UTC