La Commission interaméricaine des droits humains (CIDH) a confirmé les cinq décès ainsi qu'un nombre indéterminé de blessés. La police et l'armée ont dispersé les manifestants à coups de gaz lacrymogène, ont constaté des journalistes de l'AFP. «Il ne faut pas oublier qu'Evo Morales a obtenu 40% des suffrages à la présidentielle», rappelle le politologue Carlos Cordero. La rupture la plus marquante avec la présidence d'Evo Morales qu'opère Jeanine Añez concerne les relations de la Bolivie avec ses voisins latino-américains. Une mesure hautement symbolique, compte tenu des liens qui unissaient Evo Morales et le défunt président vénézuélien Hugo Chavez (1999-2013).
Source: La Croix November 15, 2019 20:01 UTC