Après avoir gagné lundi la capitale du pays, les tensions se sont déplacées mardi vers Cochabamba, dans le centre, bastion électoral du chef de l'Etat. Les affrontements entre mineurs acquis à la cause du président socialiste et opposants à M. Morales ont fait de nombreux blessés, selon des médias locaux. Les Nations unies ont réagi, appelant à la «pacification immédiate» et exprimant leur «profonde préoccupation après les actes graves de violence en divers endroits du pays et (...) les affrontements entre civils». De nombreux blocages, avec des barricades érigées sur certains axes routiers, ont donné lieu à des échauffourées. Manifestation dans les rues de La Paz en Bolivie le 29 octobre 2019 / AFPDeux jours après le scrutin controversé, le gouvernement avait invité l'OEA à organiser «un audit» des résultats.
Source: La Croix October 29, 2019 22:41 UTC