Liban du Sud, envoyé spécial. Tout est calme, trop calme. Sur la route qui mène au village d’Ebel es-Saqi, dans le gouvernorat de Nabatieh, au sud du Liban, on ne croise guère de voitures. Une population devenue invisibleTout est calme, trop calme jusqu’à ce bruit semblable à une presse géante saturant l’air, rebondissant sur les versants des collines. L’espace entre...
Source: L'Humanite April 07, 2026 18:01 UTC