Que Boris Cyrulnik s’intéresse aujourd’hui à la question de Dieu peut sembler inattendu. « On aime Dieu comme on aime les hommes »« Qu’est-ce qui, dans l’âme humaine, tisse l’attachement à Dieu ? Boris Cyrulnik considère que les théories de l’attachement offrent « l’outil le plus efficace et le plus cohérent pour penser ce mystère ». »La thèse est efficace, pour une part pertinente, mais elle ne fait guère droit à la diversité du rapport à Dieu. Certains se satisferont peut-être que la religion soit reconnue par Boris Cyrulnik comme « un précieux facteur de résilience ».
Source: La Croix September 28, 2017 15:00 UTC