Theresa May a douché les espoirs des banques de bénéficier du « passeport financier » à l'issue des négociations sur le Brexit. Le régulateur local (FCA) estime à 5.500, le nombre d'entreprises utilisant le passeport pour commercer avec le Continent. Sont également concernés, les compagnies d'assurance, les gérants d'actifs et les start-up de la finance (FinTech). De fait, les différentes places européennes déroulent le tapis rouge aux banquiers britanniques pour les attirer chez elles. De plus, les « équivalences » ne couvrent pas toutes les activités, notamment la collecte de dépôts et les prêts transfrontaliers.
Source: Les Echos January 18, 2017 11:39 UTC