A moins d'un mois d'un éventuel « Brexit dur », c'est-à-dire sans accord, l'inquiétude grimpe dans les grands ports de la Manche. Car, pour une firme de transport routier, une seule minute d'immobilisation coûte en gros 1 euro sur sa marge ! En témoigne le groupe sucrier Tereos, qui fait passer par la Manche entre 150 et 200 camions par jour. « Le Brexit va créer une contrainte documentaire, mais aussi opérationnelle », prévient Christopher Hervé, président de la branche amidon et édulcorants. Mais il faut tenir compte des particularités du transmanche », détaille Eric Meunier, directeur interrégional des Douanes pour les Hauts-de-France.
Source: Les Echos October 04, 2019 11:26 UTC