Mais, ajoute l'Apec, « malgré un gain de temps et d'argent », l'intelligence artificielle (IA) « comporte des risques discriminatoires et d'uniformisation des profils », l'expertise des recruteurs restant « nécessaire lors de la sélection finale des candidats ». L'entreprise propose à la fois un chatbot baptisé SmartPal et un outil d'analyse de CV qui permet de repérer les candidats « adaptés à un poste ». « Tant qu'on n'aura pas une évaluation claire, on ne devrait pas utiliser des outils d'apprentis sorciers », insiste cette « pro-techno ». Après avoir testé certains outils pour analyser les émotions d'un candidat, elle juge « assez contestable » de tirer des conclusions des expressions du visage. Idem pour les analyses par des robots des entretiens, où les outils développés ne sont « pas très rassurants ».
Source: Les Echos November 16, 2020 09:45 UTC