Une échéance à laquelle les migrants, sur place, se préparent activement. ZOOM Dans la « jungle » de Calais, un tag invite à ne pas détruire le campement qui accueille plusieurs milliers de migrants. Dans les allées longées de cabanes, on circule encapuchonné, les manteaux imprégnés des odeurs de feu de bois. Si près de 3 500 personnes font encore la queue chaque jour à la distribution des repas, c’est un millier de moins qu’il y a encore deux semaines. Il se contentera de fuir les interpellations – « Si nous n’avons plus de maison, nous irons nous cacher dans les jardins ou sous les ponts » – en attendant l’occasion de pouvoir traverser la Manche à son tour.
Source: La Croix October 17, 2016 06:56 UTC