Selon deux chercheurs suisses, les déodorants composés de sels d’aluminium favoriseraient le développement de cellules malignes et seraient à l’origine de cancers du sein. C'est en substance la recommandation de deux chercheurs suisses, le professeur André-Pascal Sappino et le docteur Stefano Mandriota. Bruxelles refuse de réglementer par manque de preuvesEn 2012, le cancérologue et le biologiste publient leur première étude. Estimant que les risques étaient impossibles à évaluer, la Commission de Bruxelles a refusé, en 2014, de toucher à la réglementation à laquelle sont soumis les industriels. Toutes ont développé des tumeurs, à des degrés divers certes, mais dont certaines ont été très « agressives » formant « des métastases », relate le Parisien.
Source: Les Echos September 26, 2016 08:34 UTC