Mais il pointe aussi le fait que l’outil d’identification et de localisation de personnes étrangères va simplement être géré par une autre entreprise. « Capgemini dit ‘j’ai un fusil, j’ai tué des centaines de personnes avec’, et au lieu de le détruire, le vend en pensant que ça va effacer le sang qu’on a sur les mains », déplore-t-il. Le géant français de l’informatique « va mettre en vente sa filiale Capgemini Government Solutions », a annoncé le groupe dimanche dans un communiqué. Sophie Binet, secrétaire générale du syndicat CGT, avait appelé Capgemini à « cesser immédiatement » sa collaboration avec cette police de l’immigration. Coté au CAC 40, l’indice vedette de la Bourse de Paris, Capgemini est présent dans une cinquantaine de pays dans le monde.
Source: L'Humanite February 02, 2026 01:25 UTC