La peur de perdre accompagne tout compétiteur. Ce n’est pas une faiblesse, mais une caractéristique du parcours d’un athlète de haut niveau. La peur de gagner en revanche est un problème délicat qui surgit au moment de conclure une performance quasi victorieuse. La possibilité d’une défaite, d’un échec non programmé, d’une amère déception existe et il en est conscient. C’est un effet collatéral de la compétition: l’athlète qui vise la victoire doit admettre également la défaite, et maîtriser la peur de perdre.
Source: Le Temps July 06, 2020 09:56 UTC