Cher Sylvester Stallone,Tes poings gantés m’ont toujours tapé dans l’œil. Tu marques le combat de ton empreinte et, par la même occasion, la figure de ton adversaire. Comme le martèle ton personnage testostéroné, la vie ne fait pas de cadeau à ceux qui tâtonnent, à ceux qui marmonnent, à ceux qui renoncent. Mais, heureusement, ce n’est plus l’archétype de la masculinité. Ce n’est plus un super-pouvoir.
Source: Le Temps July 09, 2020 09:56 UTC