Tout avait débuté de façon rassurante pour Marie (1), opératrice intérimaire en zone de conditionnement de l’usine de Douarnenez. Des blouses lavables, des charlottes et du gel hydroalcoolique étaient mis à la disposition des salariés, comme l’exigent les règles du secteur. Vendredi dernier, alors que les mesures de confinement étaient annoncées, le personnel de Petit Navire, au coude à coude pour conditionner les envois, s’attendait à la fermeture du site. « La direction nous a dit que nous continuerions à travailler et qu’elle s’adapterait à la situation familiale de chacun d’entre nous », raconte Marie. Sujette à l’asthme, la jeune intérimaire signale son état à son agence, établie au sein même de Petit Navire.
Source: L'Humanite March 19, 2020 18:22 UTC