On a repris, bien sûr pas partout, le temps de réfléchir, de songer, de relativiser. Le rail, au bord de la désuétude, annonce partout son retour, y compris sous des formes abandonnées depuis longtemps. Moins ambitieuses, mais tout aussi improbables aux yeux de qui en aurait fait un rêve de science-fiction il y a quelques décennies à peine, des transformations radicales des moyens de transport sont à l’œuvre. Sous l’angle économique en revanche, et n’en déplaise aux pourfendeurs de la croissance, celle-ci ne peut ni ne doit disparaître. * «Ein Zug, der um 9:00 in Paris startet, könnte um 12:15 in Köln, um 16:45 in Berlin und um 22:15 in Warschau sein» («Handelsblatt», 19 septembre)
Source: Tribune de Genève September 21, 2020 18:00 UTC