Cette prime de classement existait également dans le contrat de Ghislain Printant, le prédécesseur de Puel sur le banc. Mais Printant touchait un salaire bien moins moins élevé (60 000€ bruts mensuels). Si elle a été maintenue pour Puel, c'est pour atténuer le manque à gagner, pour lui, par rapport aux salaires qu'il percevait en Angleterre, dont le dernier, à Leicester (2,8 M€ par an, soit 230 000€ par mois en fonction de la fluctuation de la livre sterling, contre 3,3 M€ à Southampton, hors primes).
Source: L'Equipe February 07, 2020 07:30 UTC