Les Nations-Unies jouent décidément de malchance avec les pays en développement, hôtes tous les deux ans de la conférence des parties sur le climat, les COP, en alternance avec les pays riches. Le pays s'était porté candidat après le renoncement du Brésil, désigné de longue date, à accueillir une COP dont la portée n'est pas celle de Paris où s'était conclu un accord historique sur le climat . C'est à la COP 26, prévue l'an prochain à Glasgow, que sonnera l'heure de vérité qui scellera ou non leur crédibilité. Mais il faut pouvoir accueillir une conférence réunissant 25.000 participants. La COP pourrait aussi se tenir à Bonn.
Source: Les Echos October 30, 2019 17:26 UTC